React et Next.js côté interface, Node.js et PHP côté serveur, PostgreSQL et MongoDB pour les données, WordPress quand un CMS éprouvé suffit. Le choix se fait projet par projet, avec une contrainte non négociable : vous devez pouvoir récupérer vos données et changer de prestataire.
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Ce qu'on utilise, et pour quoi
- WordPress : sites éditoriaux et vitrines, quand la priorité est que vous puissiez tout modifier seul.
- WooCommerce : boutiques en ligne adossées à WordPress.
- React et Next.js : interfaces riches, espaces clients, applications web.
- Node.js et PHP : traitements serveur, API, passerelles entre logiciels.
- PostgreSQL et MongoDB : selon que les données sont fortement structurées ou non.
Pourquoi on refuse les technologies fermées
Certaines plateformes produisent des sites qu'on ne peut ni exporter, ni héberger ailleurs, ni faire reprendre par un autre prestataire. Le site fonctionne, jusqu'au jour où le tarif change ou l'éditeur ferme. On ne construit pas là-dessus.
Le critère est simple et se vérifie avant de signer : est-ce que le contenu, la base de données et le code peuvent sortir dans un format standard ? Si la réponse est non, la technologie est écartée, quelle que soit sa facilité apparente.
Le critère qui tranche vraiment
La question n'est pas quelle technologie est la plus moderne, mais qui maintiendra ce code dans cinq ans. Une pile technique exotique impressionne au lancement et devient un problème au premier changement d'équipe. On privilégie ce qui est largement documenté et largement pratiqué, même quand ce n'est pas le plus spectaculaire.
Une partie de notre travail est publique
Nous publions certains de nos outils en open source, consultables ligne par ligne. C'est une manière de rendre vérifiable ce qu'on affirme sur nos pratiques, plutôt que de le promettre.
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