Un bon nom de domaine doit être court, mémorable, contenir vos mots-clés principaux et être facile à épeler. Nous vous conseillons d'inclure des termes liés à votre activité et d'éviter les chiffres ou traits d'union autant que possible.
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Les critères, par ordre d'importance
- Prononçable au téléphone sans avoir à l'épeler. C'est le test le plus discriminant.
- Court : au-delà de trois mots, il devient inutilisable à l'oral comme sur une carte de visite.
- Sans ambiguïté d'écriture : évitez les mots qui existent en deux orthographes.
- Sans tiret ni chiffre, qui obligent à préciser à chaque fois.
- Durable : un nom qui enferme dans une ville ou un produit devient un frein si l'activité change.
Le mot-clé dans le nom, une fausse bonne idée
Mettre son métier dans le domaine n'apporte plus l'avantage de classement qu'on lui prêtait il y a quinze ans. En revanche, cela produit souvent des noms interminables et interchangeables, du type activité plus ville plus qualificatif, qui ressemblent à ceux de tous les concurrents.
Un nom de marque court et mémorisable a plus de valeur commerciale sur la durée qu'un nom descriptif. La visibilité se gagne sur les pages, pas dans l'adresse.
Les vérifications avant de déposer
Vérifiez que le nom n'est pas déjà déposé comme marque, ce qui exposerait à une contestation. Regardez ce que Google renvoie sur ce nom, pour ne pas hériter de l'histoire de quelqu'un d'autre. Et vérifiez la disponibilité des mêmes identifiants sur les réseaux sociaux, tant qu'à faire.
Le test à faire avant de valider
Dictez le nom au téléphone à quelqu'un qui ne le connaît pas et demandez-lui de l'écrire. S'il y arrive du premier coup, le nom est bon. C'est un test de trente secondes qui évite des années d'agacement.
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